Une sélection de courts métrages à voir sur Arte

La plateforme de programmes en ligne d’Arte propose une belle sélection de courts métrages LGBTI+ en accès libre, pour une période différente selon les films.

Birthmark (Georges Peter Barbari, Croatie-France-Liban, 2025, 21 min, jusqu’au 16 août 2027)

Une travailleuse du sexe transgenre accueille sa première cliente de la soirée. Mais ce qui devait être une rencontre rapide se transforme en un cheminement de découverte pour toutes les deux. Prix du Queer Métrage au Festival de Clermont-Ferrand 2026.

Casi septiembre (Lucía G. Romero, Espagne, 2025, 29 min, jusqu’au 20 janvier 2027)

Alejandra, une jeune femme vivant avec sa famille dans un modeste camping d’une ville balnéaire, partage son quotidien entre routine et amours saisonnières éphémères. Mais une nuit, sa rencontre avec Amara, une jeune femme citadine à l’aura mystérieuse et assurée, bouleverse son monde. Ana Barja (Alejandra) a reçu le prix d’interprétation au festival de Clermont-Ferrand 2026.

De la terreur, mes sœurs ! (Alexis Langlois, France, 2019, 27 min, jusqu’au 29 mars 2027)

Aujourd’hui, c’est une journée comme les autres pour Kalthoum et ses copines. Elles sirotent des cocktails, cherchent l’amour sur internet et essuient, une fois de plus, les insultes transphobes d’inconnus. Oui mais voilà, aujourd’hui ça ne va pas se passer comme ça… Entre un cosmo et un chardo, les quatre amies transgenres vont imaginer leur vengeance…

Diego (Melissa Silveira, France, 2025, 24 min, jusqu’au 31 mai 2027)

Vanessa, 21 ans, vit avec son frère Diego, 20 ans, porteur de handicap, et leur père Antonio, un gitan à la forte personnalité. La routine heureuse et bien huilée de ce trio va être bouleversée par l’éveil sexuel de Diego. Alors qu’Antonio est fier d’initier son fils à une masculinité virile, Vanessa prend conscience que son frère préfère les hommes.

Overnight (Madonna Adib, France-Liban, 2025, 27 min, jusqu’au 27 août 2026)

En 2011, alors que la révolution secoue la Syrie, Ward revient à Damas, et se trouve déchirée entre un amour passé et de nouveaux sentiments. Au cœur du chaos politique, elle vit sa propre révolution, naviguant entre amour et identité, prise dans la tourmente des événements qui s’intensifient et des pertes qui la mettent à l’épreuve.

Skin on skin (Simon Schneckenburger, Allemagne, 2024, 31 min, jusqu’au 7 septembre 2026)

Un abattoir en Allemagne. Jakob est agent de sécurité, et Boris, de nationalité bosniaque, travaille sur la chaîne de découpage. Sur fond de froid industriel naît entre eux une complicité silencieuse. Quand Jakob aide Boris à récupérer son passeport qui lui a été confisqué, les deux hommes sont entraînés dans un dangereux engrenage et doivent prendre des décisions lourdes de conséquences.